Votre citronnier perd ses feuilles, produit des fruits déformés ou présente des taches inquiétantes ? Ces symptômes révèlent souvent une maladie du citronnier qui, si elle n’est pas traitée rapidement, peut compromettre la santé de votre arbre. Qu’il s’agisse d’infections fongiques, de carences nutritionnelles ou d’attaques de ravageurs, chaque problème possède ses signes distinctifs et ses solutions. Découvrez comment identifier, prévenir et traiter efficacement les principales maladies des citronniers pour retrouver des récoltes généreuses et des agrumes éclatants de vitalité.
Les principales maladies fongiques

Les maladies fongiques représentent la menace la plus courante pour les citronniers cultivés en France. Ces champignons prolifèrent dans des conditions d’humidité excessive et de mauvaise circulation de l’air. Ils affaiblissent progressivement l’arbre en perturbant sa photosynthèse et ses échanges nutritifs. Reconnaître ces infections dès leur apparition permet d’intervenir avant que les dégâts ne deviennent irréversibles.
La fumagine
La fumagine se manifeste par un dépôt noir et poudreux qui recouvre les feuilles du citronnier. Ce champignon ne parasite pas directement la plante, mais se développe sur le miellat sécrété par les insectes suceurs comme les pucerons et les cochenilles. Cette couche noirâtre bloque la lumière et entrave la photosynthèse, ce qui affaiblit considérablement l’arbre.
Pour traiter la fumagine, il faut d’abord éliminer les insectes responsables de la production de miellat. Un traitement à base de savon noir dilué à raison de 5 cuillères à soupe par litre d’eau permet de nettoyer le feuillage et d’étouffer les ravageurs. Pulvérisez cette solution tôt le matin ou en fin de journée, en insistant sur le dessous des feuilles où se cachent souvent les insectes. L’utilisation d’huile de neem constitue également une solution efficace et respectueuse de l’environnement.
La gommose parasitaire
La gommose parasitaire du citronnier est provoquée par des champignons du genre Phytophthora. Elle se caractérise par un écoulement de gomme brunâtre au niveau du tronc et des branches principales. L’écorce se fissure et se décolle, laissant apparaître des tissus nécrosés. Cette maladie se développe particulièrement dans les sols mal drainés et lors d’arrosages trop fréquents.
Les racines du citronnier sont les premières touchées, ce qui provoque un jaunissement général du feuillage et un dépérissement progressif de l’arbre. Pour prévenir cette infection, plantez votre citronnier dans un sol bien drainé et évitez l’eau stagnante au pied de l’arbre. Si la maladie est déclarée, supprimez les parties atteintes en coupant jusqu’au tissu sain, puis appliquez un mastic cicatrisant contenant du cuivre. Réduisez temporairement les arrosages et améliorez le drainage du sol en ajoutant du sable grossier ou des graviers.
La moniliose
La moniliose des agrumes affecte principalement les fruits du citronnier, provoquant leur pourriture prématurée. Elle se manifeste par des taches brunes circulaires qui s’étendent rapidement sur la peau du citron. Des pustules blanches ou grises apparaissent ensuite à la surface, libérant des spores qui contaminent les fruits voisins. Les conditions humides et les températures modérées favorisent la propagation de ce champignon.
Pour limiter les risques de moniliose, ramassez systématiquement les fruits tombés au sol et éliminez ceux présentant des signes d’infection. Taillez régulièrement votre citronnier pour assurer une bonne aération de la couronne et permettre au feuillage de sécher rapidement après la pluie. Un traitement préventif à la bouillie bordelaise appliqué au printemps et à l’automne renforce la résistance de l’arbre. Espacez les applications de 15 jours et respectez les doses recommandées pour éviter l’accumulation de cuivre dans le sol.
Le mal secco
Le Mal Secco, causé par le champignon Plenodomus tracheiphilus, constitue l’une des maladies les plus redoutées des agrumes en région méditerranéenne. Cette infection pénètre par les blessures de taille ou les fissures naturelles de l’écorce, puis se propage dans les vaisseaux conducteurs de sève. Les symptômes incluent un dessèchement brutal des rameaux, qui prennent une couleur rouge-brun caractéristique avant de mourir.
Les feuilles jaunissent et tombent par secteurs entiers, donnant à l’arbre un aspect déséquilibré. Une coupe transversale des branches atteintes révèle une coloration brun-orangé des vaisseaux ligneux. Cette maladie progresse lentement mais inexorablement vers le tronc, pouvant entraîner la mort de l’arbre en quelques années. La prévention reste la meilleure stratégie : désinfectez toujours vos outils de taille à l’alcool ou à l’eau de Javel diluée, et taillez uniquement par temps sec. Supprimez immédiatement les branches infectées en coupant 30 cm en dessous de la zone malade, et brûlez ces déchets végétaux pour éviter la dissémination des spores.
Les maladies virales et bactériennes

Les infections virales et bactériennes du citronnier se transmettent généralement par des insectes vecteurs ou des outils de taille contaminés. Contrairement aux maladies fongiques, elles ne peuvent pas être guéries une fois installées. La gestion de ces pathologies repose donc essentiellement sur la prévention et l’élimination des arbres gravement atteints pour protéger les autres cultures.
La tristeza
La Tristeza des agrumes est provoquée par un virus transmis par les pucerons. Cette maladie tire son nom de l’espagnol « tristesse » en raison du dépérissement rapide qu’elle provoque. Les citronniers infectés présentent un ralentissement de la croissance, un jaunissement des nervures foliaires et une production réduite de fruits de petite taille. Les arbres greffés sur des porte-greffes sensibles, comme le bigaradier, sont particulièrement vulnérables.
Les premiers symptômes apparaissent souvent plusieurs mois après l’infection. Les jeunes pousses restent chétives et les feuilles nouvelles montrent des déformations caractéristiques. À un stade avancé, l’arbre perd son feuillage et les branches se dessèchent progressivement. Il n’existe actuellement aucun traitement curatif pour cette maladie virale. La meilleure protection consiste à utiliser des plants certifiés indemnes de virus et à contrôler les populations de pucerons vecteurs. Si un citronnier est diagnostiqué porteur de la Tristeza, il doit être arraché et détruit pour éviter la contamination des arbres voisins.
La maladie du dragon jaune
La maladie du dragon jaune, également appelée Huanglongbing ou greening des agrumes, représente la menace la plus sérieuse pour la culture des citronniers dans le monde. Causée par une bactérie transmise par le psylle asiatique des agrumes, elle provoque un jaunissement asymétrique des feuilles qui contraste fortement avec le vert normal du feuillage. Les nervures deviennent particulièrement jaunes, créant un motif caractéristique en mosaïque.
Les fruits des arbres infectés restent petits, déformés et présentent un goût amer et acide qui les rend impropres à la consommation. Ils peuvent aussi montrer une coloration inversée, avec la base qui reste verte tandis que l’apex jaunit prématurément. La bactérie se multiplie dans les vaisseaux du phloème, perturbant le transport des sucres et des nutriments. Les racines s’affaiblissent progressivement, ce qui entraîne un dépérissement général de l’arbre en 3 à 5 ans.
Bien que cette maladie soit encore peu répandue en France métropolitaine, la vigilance reste de mise face aux échanges internationaux de plants. La lutte préventive contre les psylles vecteurs constitue la seule stratégie efficace. Inspectez régulièrement votre citronnier à la recherche de ces petits insectes sauteurs et utilisez des pièges jaunes englués pour surveiller leur présence. Les arbres atteints doivent être immédiatement signalés aux services phytosanitaires et détruits selon les protocoles en vigueur.
Les carences nutritionnelles et troubles physiologiques
Les troubles physiologiques du citronnier résultent souvent de déséquilibres nutritionnels ou de conditions de culture inadaptées. Ces problèmes se manifestent par des symptômes visuels caractéristiques qui, bien qu’ils ressemblent parfois à des maladies infectieuses, nécessitent des corrections culturales plutôt que des traitements phytosanitaires. Une observation attentive du feuillage et de la croissance permet d’identifier rapidement ces carences.
La chlorose ferrique
La chlorose ferrique constitue le trouble nutritionnel le plus fréquent chez les citronniers cultivés en France, particulièrement dans les régions où le sol présente un pH élevé. Cette carence en fer se manifeste par un jaunissement progressif des jeunes feuilles, tandis que les nervures restent vertes, créant un contraste caractéristique. Les feuilles anciennes conservent généralement leur couleur normale, ce qui permet de distinguer facilement cette carence d’autres problèmes.
Le fer devient indisponible pour la plante lorsque le pH du sol dépasse 7,5, même si cet élément est présent en quantité suffisante. L’eau d’arrosage calcaire aggrave souvent le problème en alcalinisant progressivement le substrat. Les citronniers chlorosés produisent moins de fruits et leur croissance ralentit considérablement. Pour corriger cette carence, apportez un chélate de fer (séquestrène) par arrosage ou pulvérisation foliaire au printemps, lorsque la végétation redémarre.
À long terme, acidifiez le sol en incorporant du soufre agricole ou du compost bien décomposé. Pour les citronniers en pot, utilisez un terreau spécial agrumes dont le pH se situe entre 6 et 6,5. L’apport régulier d’engrais pour plantes acidophiles maintient également l’équilibre nutritionnel. Évitez d’arroser avec une eau trop calcaire en la filtrant ou en la laissant reposer 24 heures avant utilisation, ce qui permet au calcaire de précipiter au fond du récipient.
D’autres carences nutritionnelles peuvent affecter le citronnier, notamment en magnésium, manganèse ou zinc. Une carence en magnésium provoque un jaunissement des vieilles feuilles en forme de V inversé, tandis qu’un manque de zinc se traduit par des feuilles petites et étroites disposées en rosettes. Un apport équilibré d’engrais complet pour agrumes, formulé NPK 5-2-6 enrichi en oligo-éléments, prévient efficacement ces déséquilibres. Appliquez cet engrais du printemps à l’automne, en respectant les doses indiquées selon l’âge et la taille de votre arbre.
Les ravageurs du citronnier
Les ravageurs du citronnier affaiblissent l’arbre en prélevant la sève ou en dévorant son feuillage. Ces attaques parasitaires favorisent également le développement de maladies secondaires comme la fumagine. Une surveillance régulière permet de détecter ces nuisibles avant qu’ils ne causent des dégâts importants. L’intervention précoce, idéalement avec des méthodes biologiques, garantit un contrôle efficace tout en préservant les auxiliaires du jardin.
Les cochenilles et pucerons
Les cochenilles se fixent sur les tiges, les feuilles et même les fruits du citronnier. Ces insectes se protègent sous une carapace cireuse blanche, brune ou noire selon les espèces. Elles sécrètent du miellat en grande quantité, favorisant l’apparition de fumagine. Les cochenilles farineuses forment des amas cotonneux aux aisselles des feuilles, tandis que les cochenilles à carapace ressemblent à de petites bosses dures collées sur l’écorce.
Les pucerons colonisent principalement les jeunes pousses tendres du citronnier au printemps. Ces petits insectes verts, noirs ou jaunes se multiplient rapidement et provoquent le recroquevillement des feuilles. Leur piqûre injecte une salive toxique qui déforme les tissus végétaux en croissance. Pour éliminer ces ravageurs, pulvérisez une solution de savon noir (50 g par litre d’eau) ou d’huile de colza directement sur les colonies.
L’application doit être renouvelée tous les 5 à 7 jours pendant trois semaines pour atteindre les différentes générations. Favorisez aussi la présence de prédateurs naturels comme les coccinelles, les chrysopes et les syrphes en plantant des fleurs mellifères à proximité de votre citronnier. Un jet d’eau puissant permet également de déloger les pucerons avant qu’ils ne s’installent durablement.
La mineuse des agrumes
La mineuse des agrumes (Phyllocnistis citrella) est un petit papillon nocturne dont les larves creusent des galeries sinueuses dans l’épaisseur des jeunes feuilles. Ces tunnels argentés suivent un tracé caractéristique en forme de serpentin, très visible par transparence. Les feuilles attaquées se recroquevillent, se dessèchent et tombent prématurément, ce qui ralentit considérablement la croissance des jeunes arbres.
Ce ravageur pose particulièrement problème sur les nouvelles pousses de printemps et d’automne. Les citronniers adultes bien établis supportent généralement ces attaques sans conséquences graves, mais les jeunes plants peuvent voir leur développement fortement compromis. Pour limiter les dégâts, supprimez et détruisez les feuilles minées dès leur apparition. L’installation de pièges à phéromones permet de surveiller les populations adultes et d’intervenir au bon moment.
Les traitements à base de Bacillus thuringiensis ou de spinosad, appliqués au moment de l’éclosion des œufs, offrent un contrôle biologique efficace. Évitez les tailles sévères en période d’activité du ravageur, car elles stimulent l’émission de jeunes pousses particulièrement vulnérables. Une fertilisation équilibrée renforce également la résistance naturelle du citronnier face à ces attaques.
Les aleurodes et araignées rouges
Les aleurodes, ou mouches blanches, forment des nuages de minuscules insectes blancs qui s’envolent lorsqu’on secoue le feuillage. Ces ravageurs se nourrissent de sève et sécrètent du miellat, favorisant comme les pucerons le développement de fumagine. Leurs piqûres répétées affaiblissent le citronnier et provoquent un jaunissement diffus des feuilles. Les larves, fixées au revers du feuillage, ressemblent à de petites écailles translucides.
Les araignées rouges (Tetranychus urticae) prolifèrent par temps chaud et sec, particulièrement sur les citronniers cultivés en serre ou en intérieur. Ces acariens microscopiques tissent de fines toiles sur le dessous des feuilles et provoquent l’apparition de points jaunes ou argentés sur la face supérieure. Les feuilles fortement infestées prennent une teinte bronzée avant de tomber. Un examen à la loupe révèle ces minuscules araignées rouges ou orangées en mouvement.
Pour contrôler les aleurodes, installez des pièges jaunes englués qui attirent les adultes. Les pulvérisations de savon noir ou d’huile de neem perturbent leur cycle de reproduction. Contre les araignées rouges, augmentez l’hygrométrie ambiante en vaporisant régulièrement de l’eau sur le feuillage. Les acariens prédateurs comme Phytoseiulus persimilis constituent une solution biologique particulièrement efficace en milieu confiné. Des douches régulières du feuillage préviennent également les infestations en maintenant une humidité défavorable à ces ravageurs.
Prévention et entretien pour un citronnier en bonne santé
La prévention constitue la stratégie la plus efficace et économique pour éviter les maladies du citronnier. Un arbre vigoureux et bien entretenu résiste naturellement mieux aux infections et aux attaques de ravageurs. Les pratiques culturales appropriées renforcent les défenses naturelles de la plante et créent des conditions défavorables au développement des pathogènes.
Commencez par choisir un emplacement adapté pour votre citronnier : un endroit ensoleillé, protégé des vents froids et bien drainé. Le sol doit être léger, riche en matière organique et légèrement acide. Si vous cultivez votre citronnier en pot, utilisez un substrat spécial agrumes composé de terreau, de sable et de compost. Assurez-vous que le contenant dispose de trous de drainage suffisants pour éviter l’eau stagnante, principale cause de pourriture racinaire.
L’arrosage raisonné joue un rôle crucial dans la prévention des maladies fongiques. Arrosez abondamment mais espacez les apports pour laisser le substrat sécher légèrement entre deux arrosages. En été, un citronnier adulte nécessite environ 20 à 30 litres d’eau par semaine, tandis qu’en hiver les besoins diminuent considérablement. Arrosez toujours au pied de l’arbre, jamais sur le feuillage, et de préférence le matin pour permettre l’évaporation de l’humidité résiduelle.
La taille d’entretien favorise une bonne circulation de l’air dans la ramure, ce qui réduit les risques d’infections fongiques. Supprimez les branches mortes, malades ou qui se croisent à la fin de l’hiver, avant la reprise de la végétation. Désinfectez systématiquement vos outils de taille à l’alcool à 70° entre chaque coupe pour éviter la transmission de maladies. Appliquez un mastic cicatrisant sur les plaies de taille importantes.
Apportez un engrais spécial agrumes de mars à septembre pour maintenir la vigueur de votre citronnier. Préférez les formulations organiques à libération progressive qui nourrissent aussi la vie microbienne du sol. Un paillage de 5 à 10 cm d’épaisseur (écorces, paille ou compost) maintient l’humidité du sol, limite les variations de température et enrichit progressivement le substrat. Renouvelez ce paillage chaque printemps.
Inspectez régulièrement votre citronnier pour détecter les premiers signes de problèmes. Examinez le dessous des feuilles, les jeunes pousses et les fruits à la recherche d’insectes, de taches ou de déformations. Cette surveillance hebdomadaire permet d’intervenir rapidement avant que les infestations ne se propagent. Ramassez et éliminez les feuilles tombées au sol qui peuvent héberger des spores de champignons ou des larves de ravageurs.
En hiver, protégez votre citronnier des gelées qui fragilisent ses défenses naturelles. Rentrez les arbres en pot dans une pièce lumineuse et fraîche (5 à 10°C) ou installez un voile d’hivernage sur les sujets en pleine terre. Réduisez fortement les arrosages pendant cette période de repos végétatif. Cette protection hivernale prévient les stress qui rendent l’arbre vulnérable aux maladies au printemps suivant.
Questions fréquentes sur les maladies du citronnier
Quelles sont les maladies les plus courantes du citronnier?
Les maladies fongiques comme la fumagine, la gommose parasitaire et la moniliose représentent les menaces les plus fréquentes. Ces infections se développent surtout dans des conditions d’humidité excessive et de mauvaise circulation de l’air autour de l’arbre.
Comment traiter la fumagine sur un citronnier?
Pour traiter la fumagine, éliminez d’abord les insectes suceurs (pucerons, cochenilles) qui produisent le miellat. Pulvérisez du savon noir dilué (5 cuillères à soupe par litre d’eau) ou de l’huile de neem sur le feuillage, surtout sous les feuilles.
Pourquoi les feuilles de mon citronnier jaunissent avec des nervures vertes?
Ce symptôme indique une chlorose ferrique, la carence nutritionnelle la plus fréquente chez les citronniers. Elle survient lorsque le pH du sol est trop élevé, rendant le fer indisponible. Apportez du chélate de fer et acidifiez progressivement le sol.
Comment prévenir les maladies fongiques du citronnier?
Plantez votre citronnier dans un sol bien drainé, arrosez au pied sans mouiller le feuillage, et taillez régulièrement pour assurer une bonne aération. Un traitement préventif à la bouillie bordelaise au printemps et automne renforce sa résistance.
Quel est le meilleur moment pour tailler un citronnier malade?
Taillez en fin d’hiver avant la reprise de végétation, uniquement par temps sec. Désinfectez vos outils à l’alcool entre chaque coupe et coupez 30 cm sous la zone infectée pour éviter la propagation des maladies.
À quelle fréquence faut-il inspecter son citronnier pour détecter les maladies?
Une inspection hebdomadaire est recommandée pour détecter précocement les signes de maladies ou ravageurs. Examinez le dessous des feuilles, les jeunes pousses et les fruits pour identifier rapidement tout problème avant qu’il ne se propage.









